magie egyptienne
forumesoterique.com Découvrez tous nos dossiers exclusifs dans notre zone membre ! :: Magie & Divination :: Magie Pratique :: Différentes formes de magie
Page 1 sur 1 • Partager •
magie egyptienne
La thérapeutique en EGYPTE Antique - a recours à des potions et des formules magiques
Elle comportait essentiellement des prescriptions de substances magiques
- Les unes étaient répugnantes, faisant appel aux excréments : fiente de mouche, urine de quadrupède, pénis d'âne ou encore farine pourrie, eau souillée; vulve de chienne, utérus de chatte.
- Les autres étaient étranges: sang de crocodile, poil de babouin, queue de truie, chair de lézard, infusion de scorpion.
- Mais d'autres substances d'origine animale étaient utilisées par tradition, souvent comme excipient: lait de femme ayant accouché d'un garçon, bile, graisse de porc ou d'oie, miel, lait, mais aussi le foie, la bile, la cervelle et le sang d'animaux divers.
- d'autres d'origine minérale: chaux, sel de plomb ou d'antimoine, sel marin, le sulfate de cuivre, l'oxyde de cuivre et de fer, la poudre de lapis-lazuli, le sulfure d'arsenic.
- Enfin une grande partie était d'origine végétale, le papyrus d'Ebers en cite près de 500: acacia, ail, aloès, benjoin, camomille, coloquinte, cyprès, datte, écaille d'ébène, encens, farine, figue, gentiane, grenade, laurier, lotus, lys, mélilot, menthe, moutarde, myrrhe, noix, oignon, pavot, pistache, ricin, rose, safran, styrax, sycomore, etc
Les modes d'administration étaient ingénieux: tisanes, potions, mélanges homogènes, baumes, pommades, collyres à l'aide d'une "plume de vautour", emplâtres, fumigations, injections vaginales, lavements. Le médicament à ingérer était incorporé avec du lait, de la bière douce, du vin de datte, du miel.
Voici quelques plantes utilisées à des fins thérapeutiques :
Le blé. Il servait à préparer de nombreux onguents. Il permettait de soigner des problêmes de peau.
L'érable sycomore. Il servait à la préparation de potions apaisantes
La figue noire. Utilisée pour soigner les bronches. C'est un fruit avec de bonnes vertus pectorales. Elle était également utilisée comme remède contre l'impuissance.
La menthe. Permettait de soigner les problèmes d'estomac.
Le papyrus. Etait utilisé pour la fabrication de supports pour l'écriture, mais aussi était connu pour ses vertus energétiques.
Le pavot. Utilisé pour apaiser, très bon calmant
Des formules et des potions pour guérir
Potion pour combattre ce qui ronge le corps d'un malade
Voici une des potions destinées à combattre ce qui ronge le corps d'un malade : "Potion pour chasser un mort qui est dans l'intérieur du corps, et pour chasser le liquide âaâ provenant d'un dieu, d'un mort, ou encore pour chasser les oukhedou, et pour chasser toute chose maligne que cela produit.
Céleri du nord 1/32. Rhizome (tige souterraine) de souchet (une sorte d'herbe poussant au bord de l'eau) comestible : 1/4. Fruit entaillé du sycomore : 1/8. Figues 1/8. Epeautre (blé) : 1/64. Miel : 1/8.
Filtrer puis absorber avant de se coucher."
( Papyrus Ebers 231, "Les papyrus médicaux de l'Egypte pharaoniqueé, Thierry Bardinaux. Edition Fayard).
Formule pour chasser le mal
Un peu de magie tirée du papyrus Hearst (citée par Thierry Bardinet) :
" Ecoute-toi ! Ressors ! Toi qui n'auras pas de fruits, éloigne-toi, toi qui n'auras pas de bras en ta possession, tiens toi (aussi) éloigné de moi ! Je suis Horus. recule donc, (car) je suis le fils d'Osiris et les formules magiques de ma mère sont la protection de mes différents endroits du corps.
(Aussi), aucune chose maligne ne se dévellopera dans ma chair superficielle, aucune substance mechepent ne sera dans mes différents endroits du corps. Ecoute-toi ! (Dire) sept fois. Paroles à dire sur de la conyze. Ce sera cuit, moulu et appliqué à cela."
Décryptage : cette conjuration est prononcé par le medecin juste avant de soigner un homme atteint d'une maladie de peau. Dans l'esprit des egyptiens, cette maladie est en fait la manifestation d'une substance-mechepent. Le médecin va tenter de la faire sortir du corps, grâce à une plante : la conyze (on ne sait pas ce que c'est). Mais avant tout, il se protège, afin que la substance-mechenpent ne quitte pas le corps du malade pour plonger dans le sien.
Elle comportait essentiellement des prescriptions de substances magiques
- Les unes étaient répugnantes, faisant appel aux excréments : fiente de mouche, urine de quadrupède, pénis d'âne ou encore farine pourrie, eau souillée; vulve de chienne, utérus de chatte.
- Les autres étaient étranges: sang de crocodile, poil de babouin, queue de truie, chair de lézard, infusion de scorpion.
- Mais d'autres substances d'origine animale étaient utilisées par tradition, souvent comme excipient: lait de femme ayant accouché d'un garçon, bile, graisse de porc ou d'oie, miel, lait, mais aussi le foie, la bile, la cervelle et le sang d'animaux divers.
- d'autres d'origine minérale: chaux, sel de plomb ou d'antimoine, sel marin, le sulfate de cuivre, l'oxyde de cuivre et de fer, la poudre de lapis-lazuli, le sulfure d'arsenic.
- Enfin une grande partie était d'origine végétale, le papyrus d'Ebers en cite près de 500: acacia, ail, aloès, benjoin, camomille, coloquinte, cyprès, datte, écaille d'ébène, encens, farine, figue, gentiane, grenade, laurier, lotus, lys, mélilot, menthe, moutarde, myrrhe, noix, oignon, pavot, pistache, ricin, rose, safran, styrax, sycomore, etc
Les modes d'administration étaient ingénieux: tisanes, potions, mélanges homogènes, baumes, pommades, collyres à l'aide d'une "plume de vautour", emplâtres, fumigations, injections vaginales, lavements. Le médicament à ingérer était incorporé avec du lait, de la bière douce, du vin de datte, du miel.
Voici quelques plantes utilisées à des fins thérapeutiques :
Le blé. Il servait à préparer de nombreux onguents. Il permettait de soigner des problêmes de peau.
L'érable sycomore. Il servait à la préparation de potions apaisantes
La figue noire. Utilisée pour soigner les bronches. C'est un fruit avec de bonnes vertus pectorales. Elle était également utilisée comme remède contre l'impuissance.
La menthe. Permettait de soigner les problèmes d'estomac.
Le papyrus. Etait utilisé pour la fabrication de supports pour l'écriture, mais aussi était connu pour ses vertus energétiques.
Le pavot. Utilisé pour apaiser, très bon calmant
Des formules et des potions pour guérir
Potion pour combattre ce qui ronge le corps d'un malade
Voici une des potions destinées à combattre ce qui ronge le corps d'un malade : "Potion pour chasser un mort qui est dans l'intérieur du corps, et pour chasser le liquide âaâ provenant d'un dieu, d'un mort, ou encore pour chasser les oukhedou, et pour chasser toute chose maligne que cela produit.
Céleri du nord 1/32. Rhizome (tige souterraine) de souchet (une sorte d'herbe poussant au bord de l'eau) comestible : 1/4. Fruit entaillé du sycomore : 1/8. Figues 1/8. Epeautre (blé) : 1/64. Miel : 1/8.
Filtrer puis absorber avant de se coucher."
( Papyrus Ebers 231, "Les papyrus médicaux de l'Egypte pharaoniqueé, Thierry Bardinaux. Edition Fayard).
Formule pour chasser le mal
Un peu de magie tirée du papyrus Hearst (citée par Thierry Bardinet) :
" Ecoute-toi ! Ressors ! Toi qui n'auras pas de fruits, éloigne-toi, toi qui n'auras pas de bras en ta possession, tiens toi (aussi) éloigné de moi ! Je suis Horus. recule donc, (car) je suis le fils d'Osiris et les formules magiques de ma mère sont la protection de mes différents endroits du corps.
(Aussi), aucune chose maligne ne se dévellopera dans ma chair superficielle, aucune substance mechepent ne sera dans mes différents endroits du corps. Ecoute-toi ! (Dire) sept fois. Paroles à dire sur de la conyze. Ce sera cuit, moulu et appliqué à cela."
Décryptage : cette conjuration est prononcé par le medecin juste avant de soigner un homme atteint d'une maladie de peau. Dans l'esprit des egyptiens, cette maladie est en fait la manifestation d'une substance-mechepent. Le médecin va tenter de la faire sortir du corps, grâce à une plante : la conyze (on ne sait pas ce que c'est). Mais avant tout, il se protège, afin que la substance-mechenpent ne quitte pas le corps du malade pour plonger dans le sien.


mimi- modératrice Enig-mi

-

Nombre de messages: 3941
Age: 51
Localisation: dans le pays de l'oiseau du soleil (54)
Date d'inscription: 20/08/2006
Re: magie egyptienne
L’apparition de la Magie en Afrique se perd dans la nuit des temps
dans les Textes des Sarcophages
elle précède la création (il existe en effet une forme divinisé de la magie c’est le dieu Heka)
et depuis l’Antiquité l’Égypte est un pays réputé pour sa magie et ses magiciens.
Lorsque ses forces physiques et psychiques ne lui suffisaient plus l’égyptien ancien se réfugiait dans la magie
Cependant, pour le Kamit, la vie posthume était plus importante que la vie terrestre parce que, d’après lui, l’homme vit sur la terre peu de temps, mais dans l’autre monde à jamais.
En réalité, à Kémèt, tout le monde pouvait exercer et exerçait la magie ; mais, s’il était possible, on demandait aide au magicien de profession, auquel on se fiait.
Ce que nous appelons aujourd’hui Magie, Sorcellerie, Religion, Médecine, tout cela se confondait à Kémèt. Si les mots « Héka et Hékaou » correspondent à peu près à ce que nous entendons par « Magie » ou plus précisément « Pouvoir magique », aucun mot égyptien ne correspond à ce que nous entendons par « Religion ».
Mais le terme généralement utilisé pour désigner une incantation ordinaire est « ra » c’est-à-dire « formule magique »
formule de sortir dans la lumière du jour
Le « Héry-tep » (le Magicien) [Heryou-tep, les Magiciens. Mais aussi « Hekay » pour « magicien »] est souvent prêtre lecteur (en chef), prêtre ritualiste.
Les pratiques sacerdotales ne différaient aucunement de celles du magicien. Les prêtres passaient une partie de leur temps à cracher sur les figurines de cire des ennemis de leur dieu et ils les foulaient du pied gauche.
Il est rare que les textes magiques soient récités sans l’exécution de gestes rituels. Le prêtre Sem du Roi est Hery-Tep (Magicien), scribe royal, prêtre -lecteur, directeur des prêtres-ouâb de Sekhmet, etc.
Le prêtre-ouâb de Sekhmet est lui-même souvent un médecin (Sounou) réputé.
Donc, la magie ne peut pas être séparée de la « religion » ou de la médecine. La Magie était surtout une Science livresque pour les Kamits ; pour eux, cela faisait partie de la vie quotidienne ; et les Magiciens de la Vallée du Nil jouissaient d’une très bonne réputation chez leurs voisins.
En quoi certains textes de Kémèt sont-ils magiques ?
Citons ce passage de L’Enseignement pour Mérikarê [Moyen Empire, vers 2000 av. J.-C.] :
« La magie est une arme que le dieu suprême a donnée à l’humanité afin de lui permettre de repousser le coup d’un événement inattendu, contre lequel on monte la garde nuit et jour » .
Donc, la Magie est un don accordé par dieu et elle sert dans un premier temps à protéger les hommes contre les coups du sort.
Ici est mis en évidence la nature défensive de la magie.
(On est bien loin du sens péjoratif donné par l’Occident aujourd’hui) L’efficacité d’un médicament doit être toujours appuyée d’une formule magique, et inversement, que la formule magique doit être accompagné d’un médicament convenable.
Mais d’autres formules magiques attribuent à la magie un pouvoir plus grand. Certains textes prêtent aux magiciens des pouvoirs de sorcellerie stupéfiants.
C’est aussi le cas des textes magiques qui concernent « la vie » après notre passage terrestre (On peut citer : Les Textes des Pyramides, les Textes des Sarcophages et le Livre appelé injustement « Livre des Morts »).
Ce sont des textes magiques qui permettent au défunt de trouver son chemin dans les enfers.....
dans les Textes des Sarcophages
elle précède la création (il existe en effet une forme divinisé de la magie c’est le dieu Heka)
et depuis l’Antiquité l’Égypte est un pays réputé pour sa magie et ses magiciens.
Lorsque ses forces physiques et psychiques ne lui suffisaient plus l’égyptien ancien se réfugiait dans la magie
Cependant, pour le Kamit, la vie posthume était plus importante que la vie terrestre parce que, d’après lui, l’homme vit sur la terre peu de temps, mais dans l’autre monde à jamais.
En réalité, à Kémèt, tout le monde pouvait exercer et exerçait la magie ; mais, s’il était possible, on demandait aide au magicien de profession, auquel on se fiait.
Ce que nous appelons aujourd’hui Magie, Sorcellerie, Religion, Médecine, tout cela se confondait à Kémèt. Si les mots « Héka et Hékaou » correspondent à peu près à ce que nous entendons par « Magie » ou plus précisément « Pouvoir magique », aucun mot égyptien ne correspond à ce que nous entendons par « Religion ».
Mais le terme généralement utilisé pour désigner une incantation ordinaire est « ra » c’est-à-dire « formule magique »

formule de sortir dans la lumière du jourLe « Héry-tep » (le Magicien) [Heryou-tep, les Magiciens. Mais aussi « Hekay » pour « magicien »] est souvent prêtre lecteur (en chef), prêtre ritualiste.
Les pratiques sacerdotales ne différaient aucunement de celles du magicien. Les prêtres passaient une partie de leur temps à cracher sur les figurines de cire des ennemis de leur dieu et ils les foulaient du pied gauche.
Il est rare que les textes magiques soient récités sans l’exécution de gestes rituels. Le prêtre Sem du Roi est Hery-Tep (Magicien), scribe royal, prêtre -lecteur, directeur des prêtres-ouâb de Sekhmet, etc.
Le prêtre-ouâb de Sekhmet est lui-même souvent un médecin (Sounou) réputé.
Donc, la magie ne peut pas être séparée de la « religion » ou de la médecine. La Magie était surtout une Science livresque pour les Kamits ; pour eux, cela faisait partie de la vie quotidienne ; et les Magiciens de la Vallée du Nil jouissaient d’une très bonne réputation chez leurs voisins.
En quoi certains textes de Kémèt sont-ils magiques ?
Citons ce passage de L’Enseignement pour Mérikarê [Moyen Empire, vers 2000 av. J.-C.] :
« La magie est une arme que le dieu suprême a donnée à l’humanité afin de lui permettre de repousser le coup d’un événement inattendu, contre lequel on monte la garde nuit et jour » .
Donc, la Magie est un don accordé par dieu et elle sert dans un premier temps à protéger les hommes contre les coups du sort.
Ici est mis en évidence la nature défensive de la magie.
(On est bien loin du sens péjoratif donné par l’Occident aujourd’hui) L’efficacité d’un médicament doit être toujours appuyée d’une formule magique, et inversement, que la formule magique doit être accompagné d’un médicament convenable.
Mais d’autres formules magiques attribuent à la magie un pouvoir plus grand. Certains textes prêtent aux magiciens des pouvoirs de sorcellerie stupéfiants.
C’est aussi le cas des textes magiques qui concernent « la vie » après notre passage terrestre (On peut citer : Les Textes des Pyramides, les Textes des Sarcophages et le Livre appelé injustement « Livre des Morts »).
Ce sont des textes magiques qui permettent au défunt de trouver son chemin dans les enfers.....


mimi- modératrice Enig-mi

-

Nombre de messages: 3941
Age: 51
Localisation: dans le pays de l'oiseau du soleil (54)
Date d'inscription: 20/08/2006
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Chat
Boutique ésoterique







